Moderators: El_Goretto, xaviermiller

dis le aux chinois.Oupsman wrote: le filtrage tel que tu le suggères est impossible à mettre en place pour la simple et bonne raison que cela serait identique à de la censure injustifiée. Faut garder aussi les pieds sur terre
*tousse* et si bigard était dans le vrai ?Oupsman wrote: Jacqueline, on ne peut pas en vouloir aux pays qui veulent se protéger d'une nouvelle attaque terroriste comme le 11/09/01 ... Aucun état ne veut de cela sur son sol, et si pour éviter un nouveau carnage, ils prennent des mesures ultra sécuritaires dans les avions, ainsi soit-il. Ceux qui ne veulent pas s'y plier peuvent toujours prendre le bateau ou le train ...
Moi non plus je n'y souscris pas. Ce que je veux dire, c'est que plutôt que de se battre contre le filtrage du net pour contrer le téléchargement illicite, autant se battre contre le filtrage du net pour tout et rien. Et les associations de défense des internautes seront en première ligne. A coté de la CNIL, qui montera aussi au créneau.El_Goretto wrote:La seule chose qui nous protège d'un filtrage total est le bon sens des décideurs? Je ne souscrits pas à cette vision...

XavierMiller wrote:Et accessoirement, arrêter de télécharger illégalement.
Ma boîte est une PME qui développe des logiciels vidéo. On vient d'être crackés pour la nième fois. Pertes de revenus.
guy bono s'exprime sur le sujetOupsman wrote:Faut garder aussi les pieds sur terre
comme d'hab, il faut chercher des solutions entre les deux extrêmes dépeint ici ...lesourbe wrote:guy bono s'exprime sur le sujetOupsman wrote:Faut garder aussi les pieds sur terre
tiens, il devrait peut-être garder les pieds sur terre aussi ?

Je suis entièrement d'accord avec lui... si ce n'est que je ne considère pas la licence globale comme une solution "à défaut de mieux" mais, au contraire, comme une réelle avancée en terme d'accès à la culture (libre partage d'œuvres), de qualité de service (avoir accès, chez soi, à des sites, rémunérés par la publicité, présentant un catalogue presque infini d'artistes), de coûts de production (plus besoin de support, plus besoin de revendeurs, etc.) et de meilleure répartition de la taxe entre les artistes (enfin... on peut l'espérer !). Et, encore une fois, ce modèle est viable ! On peut même penser qu'il en coûtera moins au contribuable que le flicage d'Internet.lesourbe wrote:guy bono s'exprime sur le sujet


Mais c'est l'idée ! Cet utilisateur paierait quelques dizaines d'euros par an pour pouvoir échanger à loisir toutes ces œuvres de la même façon qu'il paie des impôts pour entretenir de bibliothèques, des théâtres, etc... sauf que là l'argent irait principalement aux artistes. Voillà de l'argent public bien utilisé pour promouvoir la culture !XavierMiller wrote:Oui, mais l'utilisateur lambda verra cette licence globale comme un "permis de copier" tout et n'importe quoi.

ce serait pas la première fois que des corps de métiers disparaissent au profit d'une évolution technologique.XavierMiller wrote:Aux artistes, pas aux intermédiaires (maisons de disques, éditeurs, producteurs) : excellente idée

Si l'échange de contenu artistique est rendu libre, il y aura très vite des sociétés qui créeront des sites Web proposant de tels fichiers (avec tout ce qui s'en suit : commentaires d'utilisateurs, proposition de titres en rapport avec tes goûts, vente de place de concerts... et publicité !). Il suffit donc de demander à ces sociétés (d'où viendront la majorité des upload) de compter. Ensuite on applique un petit log (parce qu'à la proportionnel, ou, pire, dans le système actuel, seuls les quelques artistes très connus touchent des royalties) et on convertit en euros de façon à ce que toute la taxe soit reversée. Un jeu d'enfant.XavierMiller wrote:Et pour la répartition, on fait comment ? via un logiciel unique qui trace et compte les oeuvres ?
Il t'en reste Magic ? Ca à l'air d'être de la bonne ...Magic Banana wrote:Si l'échange de contenu artistique est rendu libre, il y aura très vite des sociétés qui créeront des sites Web proposant de tels fichiers (avec tout ce qui s'en suit : commentaires d'utilisateurs, proposition de titres en rapport avec tes goûts, vente de place de concerts... et publicité !). Il suffit donc de demander à ces sociétés (d'où viendront la majorité des upload) de compter. Ensuite on applique un petit log (parce qu'à la proportionnel, ou, pire, dans le système actuel, seuls les quelques artistes très connus touchent des royalties) et on convertit en euros de façon à ce que toute la taxe soit reversée. Un jeu d'enfant.XavierMiller wrote:Et pour la répartition, on fait comment ? via un logiciel unique qui trace et compte les oeuvres ?
Je sais, il n'y a pas d'arguments ... Croire qu'une telle solution serait meilleure que la solution actuelle tient de l'utopie ...lesourbe wrote:je cherche encore l'argument dans cette phrase, quelqu'un peut m'aiderOupsman wrote:Il t'en reste Magic ? Ca à l'air d'être de la bonne ...

Ouais j'ai abusé je suis d'accord. Mais je suis tellement sidéré qu'on puisse défendre un tel procédé, qui dénote une confiance sidérante dans la nature humaine, que bon voilà quoi. Désolé MagicXavierMiller wrote:oui mais bon, faut pas non plus passer en attaques personelles
restons dans la merde, t'as raison.Oupsman wrote:Croire qu'une telle solution serait meilleure que la solution actuelle tient de l'utopie ...
La solution actuelle, c'est le modèle actuel.lesourbe wrote:restons dans la merde, t'as raison.Oupsman wrote:Croire qu'une telle solution serait meilleure que la solution actuelle tient de l'utopie ...
avec un raisonnement comme ça on serait encore à tailler des silex.
les choses changent, croire qu'Internet, qui est le plus gros bouleversement social depuis les bars ou la presse, va se faire sans heurts ... ça, c'est de l'utopie.
Comme toute bonne révolution, y'aura des perdants.
Le second problème de la phrase que je cite, c'est qu'il n'y a PAS de solution actuelle.
Oulà ... Je n'ai pas dis que le modèle actuel n'avait pas de meilleur candidat, j'ai dis que la licence globale n'était pas un meilleur modèle que le modèle actuel*. Nuance !lesourbe wrote:tu peux me le détailler s'il te plaît ?
de mon point de vue, ça ressemble à ça :
tout le monde télécharge et le risque qu'ils soient pris est improbable et il est encore plus improbable qu'ils soient punis par ça.
les drms emmerdent que les utilisateurs honnêtes, les pirates sont tranquilles.
imposer une connexion internet pour lire un dvd depuis un ordinateur est légal et protégé par la loi.
bon : si on utilise un système tel que linux, une jurisprudence récente nous permet de pêter les protections à des fins d'interopérabilité.
Les utilisateurs sont mécontents des drms et freinent le développement de modèles de diffusion innovants.
Les distributeurs se sentent volés.
C'est de ce modèle là, qui n'a pas de meilleure solution ?
EDIT : j'ai rédigé avant de lire ton EDIT ... ça rend un peu tout au dessus caduque

Je n'ai pas pris cela pour une "attaque personnelle". Maintenant je ne vois pas en quoi la license gloable "dénote une confiance sidérante dans la nature humaine". Au contraire. Une telle solution prend en compte la situation actuelle, décrite par lesourbe, et la légalise en ajoutant une taxe qui permette la survie de la culture, et sa plus grande dissémination, tout en rendant plus éthique la distribution de l'argent et en retirant les coûts devenus obsolètes (supports matériels et distribution). En fait je dirais même que c'est l'argumentaire des maisons de disques (et de leur ambassadeur en France : Christine AlbanelOupsman wrote:Ouais j'ai abusé je suis d'accord. Mais je suis tellement sidéré qu'on puisse défendre un tel procédé, qui dénote une confiance sidérante dans la nature humaine, que bon voilà quoi. Désolé Magic![]()
